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Les huiles de CBD font partie de la gamme de produits CBD dont la demande est en forte expansion. Plusieurs fabricants et vendeurs se démarquent en proposant des huiles bio, pressées à froid, 100 % naturelles… Mais ces appellations sont encadrées par des règles strictes qui ne sont pas toujours respectées.
Dans cet article, nous allons voir qui édicte les règles du marché des huiles de CBD françaises, quelles sont ces règles qui les régissent, et nous vous donnerons quelques conseils pour démêler facilement le vrai du faux.
En matière d’huile de CBD, comme pour tout autre produit à base de chanvre, les règles légales sont définies par l’État français et l’Union européenne, notamment à travers les arrêtés, les règlements européens et les décisions de justice. Mais en pratique, ce sont surtout les administrations de contrôle qui interprètent et appliquent ces règles sur le terrain.
Parmi les organismes les plus présents au niveau du CBD, on retrouve :
Ce fonctionnement explique pourquoi la réglementation du CBD est aussi changeante : elle repose en grande partie sur des interprétations administratives, des enquêtes et des recommandations sanitaires qui s’ensuivent, plutôt que sur des textes stricts et figés.
À ce jour, en France, aucun texte ne fixe explicitement une limite à la concentration de CBD dans les huiles. Néanmoins, les recommandations sur la dose journalière permise, appliquées par la DGCCRF et la DGAL, sont de nature à restreindre le pourcentage maximal des huiles.
En effet, ces organismes s’appuient sur des recommandations internes visant à limiter la dose journalière conseillée à environ 50 mg de CBD par jour, principalement afin d’éviter les risques d’interactions médicamenteuses.
Pour l’exemple, une goutte d’huile à 30 % de CBD contient environ 15 mg de CBD. Trois gouttes de cette huile approcheraient la limite recommandée.
Dans ce contexte, les huiles très concentrées ne sont pas illégales en soi. Néanmoins, un consensus s’est formé chez les fournisseurs, dont la plupart ne produisent plus d’huiles dépassant les 30 % afin d’éviter tout embarras en cas de contrôle des autorités.

Les règles du bio pour les huiles de CBD sont les mêmes que pour tous les autres produits alimentaires : elles sont très strictes et régies au niveau européen. Selon le ministère de l’Économie : « pour les produits transformés, au moins 95 % des ingrédients doivent être issus de l’agriculture biologique ».
De plus, les huiles de CBD sont le plus souvent réalisées par macération du chanvre dans l’huile support. Cette technique permet d’obtenir une certification, mais son rendement est plutôt faible et les concentrations obtenues dépassent rarement les 4 ou 5 %, ce qui explique que ces huiles soient généralement bien plus chères.
À l’inverse, les huiles fortement concentrées (20 % ou 30 %) sont généralement obtenues par des procédés d’extraction plus complexes. Bien qu’elles puissent être composées d’un assemblage d’ingrédients d’origine biologique, il est rare qu’elles répondent aux critères permettant d’obtenir la certification bio officielle.

Le terme « extraction à froid » est très largement mis en avant sur le marché du CBD. Dans l’univers des huiles végétales ou de l’huile d’olive, cette appellation est un véritable marqueur de qualité, car elle désigne des procédés permettant de préserver les composés sensibles à la chaleur.
Dans le CBD, beaucoup de consommateurs font naturellement ce rapprochement. Pourtant, contrairement aux huiles alimentaires, l’appellation « extraction à froid » n’est pas strictement encadrée pour les huiles de CBD, ce qui peut prêter à confusion.
Dans la pratique, deux méthodes correspondent le mieux à l’idée d’une extraction douce, sans dégradation des composés actifs :
À l’inverse, certaines huiles dites « pressées à froid » correspondent en réalité à une huile support pressée à froid dans laquelle est ajouté un extrait de CBD obtenu par un autre procédé. Cette pratique est parfaitement légale, mais elle ne correspond pas toujours à l’exigence de naturalité et de transformation minimale que recherchent les consommateurs lorsqu’ils parlent d’extraction à froid.
En résumé, pour une huile de CBD réellement cohérente avec l’idée d’une extraction douce, il est essentiel de s’intéresser non seulement à l’huile support, mais aussi au procédé d’extraction du CBD lui-même.
Voici nos petits conseils pour être sûr de choisir une huile de CBD de bonne qualité, qu’il s’agisse d’une huile de CBD bio ou extraite à froid. Lorsque vous consultez une fiche produit, vérifiez ces quelques points :
En général, une huile de qualité est avant tout une huile transparente sur sa fabrication et sa composition, et non une huile aux promesses excessives.